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Expression orale

Tâche 3 · Donner son point de vue

Économie — 107 sujets corrigés

Répondez d'abord à voix haute, en 4 min 30, sans préparation. Ouvrez ensuite le monologue modèle et notez les expressions à réutiliser.

  1. 1
    Tombé en septembre 2026

    Les ONG et les associations sont-elles les seules capables d’aider les personnes pauvres ? Qu’en pensez-vous ?

    Voir le monologue modèle210 mots

    Il est vrai que les ONG jouent un rôle immense dans l’aide aux personnes pauvres, mais je ne pense pas qu’elles soient les seules capables de le faire.

    D’une part, les gouvernements disposent de moyens financiers et légaux bien plus importants que n’importe quelle association, notamment par le biais des aides sociales et des politiques publiques. Dans mon pays, un programme national d’allocations a permis à des milliers de familles de sortir de la pauvreté, à une échelle qu’aucune association locale, même très active, n’aurait jamais pu atteindre seule.

    D’autre part, certaines entreprises privées participent elles aussi à cet effort, en créant des emplois ou en soutenant des projets sociaux dans les régions défavorisées. Une entreprise de ma ville finance ainsi des formations gratuites pour des personnes au chômage depuis longtemps, ce qui les aide directement à retrouver un travail stable et une certaine dignité.

    Il faut néanmoins reconnaître que les ONG restent souvent plus rapides et plus proches du terrain que les grandes institutions, notamment lors de crises urgentes où chaque jour compte et où la lenteur administrative coûterait des vies.

    En résumé, je pense que la lutte contre la pauvreté fonctionne surtout lorsque gouvernements, entreprises et associations agissent ensemble, chacun avec ses propres forces et ses propres moyens.

    Expressions à réutiliser

    • · je ne pense pas qu’elles soient les seules
    • · D’autre part,
    • · chacun avec ses propres forces
  2. 2
    Tombé en septembre 2026

    L’essentiel dans la vie est-il de trouver du bonheur au travail ? Qu’en pensez-vous ?

    Voir le monologue modèle217 mots

    Je ne pense pas que ce soit l’essentiel, même si je reconnais que le bonheur au travail compte énormément, puisqu’on y passe une grande partie de sa vie.

    D’abord, être heureux dans son emploi améliore réellement la qualité de vie globale. Une amie a changé de poste après des années de mal-être professionnel, et son entourage a immédiatement remarqué à quel point elle semblait plus détendue et positive, même dans sa vie personnelle.

    Ensuite, il existe pourtant des personnes très épanouies dans leur vie sans pour autant aimer profondément leur travail. Mon oncle exerce un métier qu’il trouve simplement correct, sans passion particulière, mais il consacre tout son temps libre à sa famille et à ses passions personnelles, ce qui lui suffit amplement pour se sentir pleinement heureux. Il dit d’ailleurs plaisanter souvent avec ses collègues plus ambitieux, qui semblent parfois presque jaloux de sa tranquillité d’esprit.

    À l’inverse, certaines personnes très investies et apparemment épanouies dans leur carrière négligent complètement leur santé ou leurs relations, ce qui montre bien que le bonheur professionnel seul ne suffit pas à rendre une vie réellement équilibrée.

    En conclusion, je pense que le bonheur au travail contribue fortement au bien-être général, mais qu’il ne constitue qu’une pièce du puzzle parmi d’autres, comme la santé, la famille ou les relations personnelles.

    Expressions à réutiliser

    • · je ne pense pas que ce soit l’essentiel, même si je reconnais que le bonheur au travail compte énormément
    • · À l’inverse, certaines personnes très investies et apparemment épanouies dans leur carrière négligent complètement leur santé
    • · il ne constitue qu’une pièce du puzzle parmi d’autres
  3. 3
    Tombé en septembre 2026

    Les métiers les plus difficiles devraient-ils être mieux payés ? Qu’en pensez-vous ?

    Voir le monologue modèle208 mots

    On se demande souvent si les métiers les plus pénibles, physiquement ou moralement, devraient être rémunérés davantage, et je pense clairement que oui, sans grande hésitation.

    D’abord, certains métiers exposent les travailleurs à une réelle fatigue physique ou à des risques pour leur santé, ce qui justifierait une meilleure compensation financière. Un ami travaillant sur les chantiers de construction rentre chaque soir épuisé et souffre déjà du dos à trente ans, pour un salaire qui ne reflète pas vraiment cette pénibilité physique et quotidienne.

    Ensuite, ces métiers sont souvent essentiels au bon fonctionnement de la société, comme les aides-soignants ou les éboueurs, et méritent à ce titre une reconnaissance salariale plus juste. Pendant la pandémie, on a beaucoup applaudi ces professions dites essentielles, sans que leurs salaires n’augmentent réellement de façon durable une fois la crise passée.

    Il faut néanmoins reconnaître qu’augmenter ces salaires représente un coût important pour les entreprises ou l’État, ce qui rend la mise en œuvre concrète de cette mesure plus compliquée qu’il n’y paraît à première vue.

    En définitive, je pense que mieux payer les métiers les plus difficiles serait une mesure de justice sociale, même si elle demande un vrai effort collectif de financement, aussi bien de l’État que des entreprises concernées.

    Expressions à réutiliser

    • · je pense clairement que oui
    • · Ensuite, ces métiers sont souvent essentiels
    • · une mesure de justice sociale

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